Huiles essentielles et développement durable, un défi relevé par dōTERRA

Le développement durable… qu’il s’agisse de termes que vous avez vus passé sur les réseaux sociaux ou que vous soyez un habitué du concept, il n’y a pas de doute que vous en avez, un jour ou l’autre, entendu parlé !

Mais, qu’est-ce qu’est réellement le développement durable (traduit de l’anglais « sustainable development») ?

Est-ce une nouvelle tendance à la « mode » ? Est-ce un nouveau « mode » de vie ? Est-ce un mouvement initié par quelques individus ? Ou, est-ce une réelle prise de conscience qui amène notre société à devoir se transformer ?

Selon la Loi sur le développement durable au Québec, on définit le développement durable comme étant « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementales, sociales et économiques des activités de développement ».

Voici comment l’explique le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Je ne pourrais l’expliquer mieux, donc je me réfère à leur interprétation qui est claire et simple !

« Son objectif est simple; repenser les rapports qu’entretiennent les êtres humains entre eux et avec la nature. Ils posent un regard critique sur un mode de développement qui, trop souvent, porte atteinte à l’environnement et relègue la majorité de l’humanité dans la pauvreté. Le développement durable est issu de cette idée que tout ne peut pas continuer comme avant, qu’il faut remédier aux insuffisances d’un modèle de développement axé sur la seule croissance économique en reconsidérant nos façons de faire compte tenu de nouvelles priorités. Il faut donc :

  • Maintenir l’intégrité de l’environnement pour assurer la santé et la sécurité des communautés humaines et préserver les écosystèmes qui entretiennent la vie;
  • Assurer l’équité sociale pour permettre le plein épanouissement de toutes les femmes et de tous les hommes, l’essor des communautés et le respect de la diversité;
  • Viser l’efficience économique pour créer une économie innovante et prospère, écologiquement et socialement responsable. »

Et dōTERRA dans tout ça ?

Pour moi, le concept du développement durable a pris tout son sens lorsque j’ai commencé à bâtir mon entreprise en santé naturelle et que j’ai choisi dōTERRA pour soutenir ma mission. Je me suis posé la question suivante :

Comment une entreprise de l’ampleur de dōTERRA (qui est la plus grosse dans le domaine des huiles essentielles) maintient-elle un approvisionnement constant pour tous ces clients, et ce, partout dans le monde, tout en maintenant l’intégrité de l’environnement, en assurant l’équité sociale et en visant l’efficience économique (pour reprendre les termes utilisés par le Ministère de l’Environnement) ?

Cette question, je sais que plusieurs se la posent actuellement et j’avais envie de vous fournir des réponses à la suite de mes recherches. Je pense qu’il est important, qu’importe le domaine dans lequel vous oeuvrez, de réfléchir au concept de développement durable, surtout dans le cadre dans lequel nous vivons actuellement où ce que la société désire est plus, plus, plus; plus grand, plus gros, plus vite, plus ambitieux. Bigger and bolder comme le disent les anglophones.

Cette course au « plus » s’accompagne malheureusement de conséquences qui ne sont pas toujours réfléchies et qui laissent indéniablement des empreintes indélébiles sur les gens et l’environnement.

Comment une entreprise peut-elle rester ancrée dans ses valeurs et maintenir un travail éthique, alors lorsque la demande est si élevée ? Comment dōTERRA a-t-elle réussi à naviguer à travers une croissance aussi rapide et fulgurante, une demande de plus en plus grande de ses clients et des ressources de plus en plus limitées, tout en maintenant sa promesse de fournir l’huile la plus pure et la plus puissante qui soit ?

Assurer l’équité sociale

Ce concept est l’essence même du Co-Impact Sourcing, un modèle développé par dōTERRA au balbutiement de ses opérations. En créant dōTERRA, les fondateurs désiraient avant tout créer les meilleures huiles essentielles qui soient, mais connaissaient malheureusement la triste réalité de cette industrie; soit l’adultération des huiles afin d’en tirer un meilleur profit et l’exploitation des gens et des ressources qui permettaient de créer ces produits.

Voulant se réinventer et surtout se distinguer, les fondateurs ont dû réfléchir à l’importance du développement durable dans cet univers, sans quoi dōTERRA ne pourrait jamais prospérer et être active pour les nombreuses années à venir. La première chose était donc d’assurer un maintien à long terme la qualité de vie des gens qui cultivent la terre où poussent les ressources. Puisque les plantes utilisées pour faire les huiles essentielles poussent dans de nombreux pays défavorisés, dōTERRA s’est d’abord concentré sur l’humain et a choisi de miser sur des relations de confiance afin de développer des partenariats à long terme.

Naturellement, les fondateurs auraient pu choisir d’acheter leurs propres terres et faire pousser eux-mêmes leurs plantes. Cependant, la culture et la récolte d’une plante pour en faire une huile essentielle sont un art et ceux-ci sont davantage maitrisés par les communautés qui possèdent ces connaissances depuis de nombreuses générations. De plus, pour qu’une plante donne le meilleur d’elle-même, il est naturellement préférable qu’elle pousse dans l’environnement le plus favorable à son développement, donc sur sa terre d’origine. C’est la raison pour laquelle dōTERRA a choisi de se procurer ses huiles dans plus d’une quarantaine de pays dans le monde. De cette manière, elle s’assure de respecter son engagement envers ses clients, soit offrir les huiles les plus pures et les plus puissantes; chose qui n’aurait pas été possible en faisant pousser les plantes sur ses propres terres, sans bénéficier de la connaissance des cultivateurs.

Cependant, la majorité de ces pays d’où sont sourcées les huiles est sous-développée et offre de piètres conditions de vie à ses habitants. Ceux-ci travaillent dans des conditions difficiles, sont sous-payés et ne profitent pas des aménagements de base que nous tenons trop souvent pour acquis.

Avec son Co-Impact Sourcing, dōTERRA a opté pour un modèle différent et a éliminé tous les intermédiaires du processus (ce qu’on appelle les « middlemen »). Les huiles vont des agriculteurs aux distillateurs et sont vendues directement à dōTERRA. Ce modèle permet donc d’éviter l’adultération des huiles et la dilution des profits aux dépens des agriculteurs et distillateurs.

De plus, les besoins grandissants en huiles essentielles ont permis de sortir les communautés de la pauvreté. Mais comment ?

  • En développant des partenariats à long terme qui seront avantageux pour chacune des parties prenantes, en aidant à apporter des ressources et de l’éducation nécessaires pour améliorer l’économie et parfois même en créant une économie.
  • Des emplois ont été créés, des équipements d’agriculture et de distillation, ainsi que de la formation, ont également fourni.
  • Des accords ont été formés pour assurer une paye équitable et à temps sur laquelle les cultivateurs peuvent compter. Cette confiance a entrainé le regroupement de nombreuses coopératives d’huiles essentielles.
  • Une fondation a également été créée (Healing Hands Foundation) afin d’aider les communautés, en offrant de l’éducation, en construisant des écoles, des centres de santé et des établissements de formation et, en travaillant pour offrir les nécessités de base, comme de l’eau potable et des infrastructures.

Pour ceux qui pourraient prétendre que le fait de s’approvisionner dans des pays défavorisés permettrait avant tout d’avoir accès à des ressources humaines à faible coût (ce qu’on appelle du cheap labor) et de générer de cette manière de meilleurs profits, c’est tout le contraire !

Mettre sur pied ces partenariats peut s’avérer un processus très long et très coûteux; bien plus que posséder ses propres terres et embaucher ses propres agriculteurs. Puisque la plupart des huiles proviennent d’accords exclusifs avec des cultivateurs et distillateurs qui ne vendent qu’à dōTERRA, la compagnie se doit de développer des relations durables basées sur la confiance afin de s’assurer un approvisionnement à long terme. Il faut également installer les infrastructures pour permettre un produit de la plus haute qualité et offrir de la formation pour assurer une croissance constante. Il arrive également qu’il faille même développer la communauté autour des plantations (maisons, écoles, centres médicaux). Il y a un nombre incalculable d’acteurs dans l’équation et chaque pays a ses particularités également. Donc, dōTERRA est loin d’avoir choisi la solution la moins coûteuse et la plus facile. Par contre, leur modèle permet de respecter leur engagement :

Sourcing the best and helping the most.

Maintenir l‘intégrité de l’environnement

La protection de l’environnement est une priorité pour dōTERRA depuis le tout début et elle s’est donnée comme mot d’ordre : durabilité – conformité – protection – réduction – formation.

⇒ Durabilité : assurer la longévité des écosystèmes des plantes et l’efficacité des méthodes de production;

⇒ Conformité : respecter les réglementations et directives nationales et internationales en matière d’environnement;

⇒ Protection : protéger la biodiversité locale;

⇒ Réduction : réduire l’empreinte de carbone;

⇒ Formation : proposer des formations sur la durabilité, la conformité, la protection et la réduction.

Je vous présente donc quelques exemples de leur approvisionnement responsable lorsqu’il est question du respect de l’environnement.

Pamplemousse

Saviez-vous que les États-Unis sont le chef de file mondial de la production de pamplemousses ? Plus de 1,5 million de tonnes de pamplemousses y sont récoltées chaque année. L’huile essentielle de pamplemousse, obtenue par pression à froid et dont le processus de production s’apparente à celui de nombreuses autres huiles d’agrumes, est un sous-produit de l’industrie des fruits frais. Les pamplemousses qui ne peuvent être écoulés sur le marché en raison de meurtrissures ou d’autres imperfections servent à la production de jus et d’huile essentielle. Ces fruits abîmés se révèlent ainsi doublement utiles. On évite ici le gaspillage et la surproduction.

Mandarine verte

Pour que les mandariniers puissent produire suffisamment de fruits, il faut généralement couper la moitié ou le tiers des fruits déjà poussés afin de laisser les bourgeons fleurir et produire de nouveaux fruits. Les agriculteurs coupent donc plusieurs mandarines qu’ils vendent ou laissent pourrir au sol afin d’y faire de l’engrais. dōTERRA utilise donc les fruits non vendus ou ceux laissés au sol pour produire l’huile essentielle. Celle-ci provient de ce qui ne sera pas utilisé. Cette stratégie permet d’éviter l’utilisation supplémentaire de ressources.

Bois de santal hawaiien

Il est très rare que dōTERRA devienne propriétaire de ses propres terres et engage des agriculteurs pour les cultiver. De manière générale, la compagnie préfère développer des partenariats avec des agriculteurs qui exploitent déjà les terres. Par contre, le bois de santal hawaiien est une exception à cette règle. dōTERRA a acheté sur Big Island (Hawaii) 10 000 acres de terre non utilisées afin d’en faire un projet de reforestation pour le bois de santal natif de cette terre. Cela représente le plus gros effort de reforestation jamais vu sur cette île. Il s’agit d’un projet en cours qui prendra de 30 à 40 ans avant d’en arriver au résultat espéré, puisqu’il prend entre 30 à 40 ans avant qu’un arbre puisse produire 1 litre d’huile. C’est un immense investissement de temps, d’argent et de ressources, mais dōTERRA est convaincue que cette initiative en vaut l’effort. Il y a actuellement beaucoup de bois de santal au sol et c’est avec ce bois que l’huile essentielle est produite.

De plus, le bois de santal a une particularité intéressante, elle a besoin d’un « hôte » pour pousser et survivre (à la manière d’un parasite). Donc, non seulement dōTERRA doit investir dans le bois de santal et sa reforestation, mais doit également investir dans l’arbre qui l’accueillera. Il s’agit d’un bel exemple de préservation de l’écosystème.

Sapin de Douglas

Le sapin de Douglas croît abondamment en Nouvelle-Zélande (20 fois plus vite qu’aux États-Unis), à un point tel qu’il en est envahissant et tend à supplanter les espèces indigènes de l’île du Sud. dōTERRA a donc développé un partenariat avec certains organismes de Nouvelle-Zélande afin de pouvoir utiliser de jeunes plants pour la fabrication de ses huiles essentielles. De cette manière, la compagnie contribue à réduire les répercussions environnementales causées par l’espèce tout en produisant une huile essentielle de conifère durable et de première qualité.

En abattant les arbres quand ils sont jeunes (de 5 à 7 ans), dōTERRA évite qu’ils deviennent assez matures pour produire des cônes, ce qui exacerberait le problème encore davantage. De plus, la compagnie collabore étroitement avec le gouvernement néo-zélandais pour favoriser la collecte et l’utilisation de la biomasse issue des aiguilles, lesquelles, autrement, seraient laissées à flanc de montagne ou brûlées après l’abattage des arbres pour leur bois.

Il s’agit d’un autre bel effort qui contribue à préserver l’écosystème de la Nouvelle-Zélande. Sans ces mesures, les jeunes plants de sapins de Douglas continueraient d’empiéter sur le territoire ou devraient être éliminés à l’aide de produits chimiques, ce qui pourrait également nuire aux autres espèces.

Sapin de Sibérie (autrefois Sapin blanc)

dōTERRA est très sensible à l’impact de l’approvisionnement sur l’écosystème et la survie d’une espèce. Si une demande trop importante met en péril la survie d’une espèce, dōTERRA n’hésitera pas à cesser temporairement ou définitivement la production avant qu’il y ait de réelles conséquences. Par exemple, il y a quelques années, dōTERRA offrait de l’huile essentielle de sapin blanc. Par contre, des risques pour cette espèce et son écosystème ont été soulevés et la compagnie donc rapidement a annoncé la cessation des opérations pour une durée indéterminée. Elle a choisi de remplacer cette offre par du sapin de Sibérie qui pousse abondamment.

Et il arrive périodiquement que dōTERRA cesse la production d’une huile pour ne pas endommager l’écosystème. Elle l’a fait par le passé avec l’hélichryse et la mélisse, pour ne nommer que celles-ci.

Encens

La culture et la récolte d’encens sont des processus assez exceptionnels. L’huile essentielle provient de la résine de l’arbre à encens. Ces arbres sont généralement des héritages qui se passent de génération en génération, et les exploitants individuels ont accès à des zones précises déterminées par des droits tribaux. dōTERRA appuie plusieurs initiatives de recherche et de développement durable visant à protéger ces arbres. Au fil des années de récolte de la résine, beaucoup d’arbres sont devenus surexploités. Cela signifie que les arbres ont subi trop de coupes ou des coupes trop profondes. Les recherches et les initiatives que la compagnie appuie visent à faire en sorte que les arbres et les écosystèmes prospèrent, continuent à bénéficier aux communautés et constituent des moyens de subsistance à long terme.

Arbovitae

dōTERRA a développé un partenariat avec une compagnie canadienne qui produit des meubles avec le bois de l’arbovitae. dōTERRA récupère donc la sciure de bois afin de la distiller et d’en faire de l’huile essentielle. Un autre bel exemple de réutilisation des ressources.

Épinette noire

L’épinette noire provenant du Québec (Chibougamau) est principalement récoltée dans les industries du bois d’œuvre, de la pâte de bois et du papier. Le Ministère des Forêts a élaboré un plan de gestion forestière pour la récolte de l’épinette noire. En travaillant ensemble, dōTERRA et son partenaire clé veillent à ce que ce plan soit appliqué afin que l’épinette noire soit récoltée de manière responsable et durable.

Lorsqu’un arbre est abattu, le tronc est rapidement dépouillé de ses branches et de ses aiguilles. Les troncs sont découpés pour leurs diverses utilisations et les branches et les aiguilles sont laissées pour compte. Jusqu’à maintenant, personne n’avait encore été en mesure de capturer un bénéfice supplémentaire des branches et des aiguilles résiduelles. Une fois ces restes d’épinette noire distillés, les branches et les aiguilles sont acheminées vers une centrale électrique locale où elles sont brûlées pour produire de l’énergie. De par ce faire, ils sont également capables de produire de la vapeur qui alimente à nouveau le processus de distillation. Cela crée un système en circuit fermé pour une durabilité et une responsabilité environnementales maximales.

Cyprès

Il faut 10 à 20 ans pour que les cyprès poussent suffisamment pour pouvoir être vendus comme bois d’œuvre, mais pendant ces années, les arbres ont besoin d’attention et d’entretien. Pour que les cyprès puissent être vendus en tant que bois d’œuvre, ils doivent pousser droits et hauts. Les agriculteurs doivent donc tailler les branches les plus basses au fur et à mesure de leur maturation. Ces branches élaguées ont toujours été jetées ou brûlées, car elles n’avaient aucune valeur commerciale. Cependant, ces branches élaguées peuvent en réalité être distillées et ainsi produire de l’huile essentielle de cyprès. dōTERRA a donc saisi cette opportunité et cela permet également aux agriculteurs de recevoir une compensation pour l’entretien des arbres tout au long de leur cycle de vie.

Au lieu d’attendre jusqu’à 20 ans pour obtenir un revenu provenant de ces arbres, ils peuvent recevoir un revenu annuel grâce aux branches élaguées puis un revenu plus important à la maturité des arbres. Cet élagage leur fournit une source de revenus supplémentaire qui est souvent utilisée pour scolariser leurs enfants ou pour subvenir à leurs besoins essentiels.

Viser l’efficience économique

Dans plusieurs des exemples mentionnés ci-dessus, il est facile de constater à quel point dōTERRA prend au sérieux la création d’une économie innovante et prospère, écologiquement et socialement responsable. Sa vision en est une à long terme où tous auront la possibilité de prospérer.

Voici quelques autres exemples qui illustrent bien ces propos.

Bergamote

Le partenaire de dōTERRA dans la production de la bergamote est une famille italienne. Fut un temps où cet agrume était extrêmement populaire dans la conception de produits tels que les parfums. Malheureusement, afin de générer un profit plus intéressant, les fabricants ont commencé à diluer les parfums avec des agents de comblement et synthétiser la bergamote qui s’y trouvait. La bergamote fut tellement diluée et comblée que cela entrainât une diminution importante de sa demande auprès des fermiers qui la cultivaient. Cette perte de revenu fut difficile à subir pour les gens qui vivaient de ces cultures. Puis dōTERRA a entamé un partenariat avec cette famille afin de développer une relation à long terme où il y aurait une demande et un approvisionnement constant. Cette opportunité a donné à cette famille un 2e souffle.

Citronnelle

La citronnelle est produite par de petits agriculteurs de l’Inde. Ces exploitants possèdent généralement un hectare de terres. Même si certains d’entre eux continuent de produire d’autres cultures comme le blé, les pommes de terre et le riz, il est plus rentable pour eux de diversifier leurs cultures en y intégrant la citronnelle. En raison de sa valeur élevée, la citronnelle permet aux agriculteurs d’accroître leurs revenus sans avoir à acquérir davantage de terres. En 2017, Farms and Farmers, conjointement avec dōTERRA et leur principal partenaire de distillation en Inde, a commencé à offrir de la formation aux producteurs et distillateurs de citronnelle, de même qu’un accès direct aux marchés, un système de paiements instantanés par l’entremise d’applications mobiles et des visites de responsables et d’agriculteurs d’expérience.

Forts de ce soutien supplémentaire, de nombreux producteurs se sont mis à toucher, pour la citronnelle, près de quatre fois le prix au kilogramme qu’ils recevaient pour d’autres cultures, et ce, sans délai, grâce aux paiements instantanés. Cette aide accrue a également eu une incidence positive sur la qualité de l’huile de citronnelle produite par les agriculteurs, rendant leurs cultures encore plus rentables.

Arbre à thé

La culture de l’arbre à thé est une autre exception où dōTERRA a choisi d’acheter ses propres terres. Bien que l’arbre à thé soit natif de l’Australie, il pousse abondamment au Kenya (25 fois plus vite). En cherchant à former de nouveaux partenariats dans ce pays, dōTERRA a réalisé que beaucoup de Kenyans n’avaient pas d’identité légale dans leur propre pays et cela les empêchait d’avoir accès à des propriétés immobilières, d’ouvrir des comptes de banque, etc.

dōTERRA a donc choisi d’acheter des parts de terre dans des parties non utilisées du Kenya et de s’entourer d’agriculteurs qui désiraient devenir propriétaires, mais n’avaient pas cette possibilité vue leur statut. En achetant ces terres, dōTERRA a permis à ces Kenyans de devenir propriétaires en donnant des parcelles de celle-ci et en gardant un peu de profit jusqu’à ce que celles-ci soient entièrement payées par les agriculteurs et qu’ils en deviennent pleinement propriétaires.

Orange sauvage

L’orange sauvage provient de 10 000 petites plantations au Brésil. Donc, ce ne sont pas des acres de terrain qui produisent ce fruit, mais plusieurs petits producteurs. C’est beaucoup plus de gestion, mais c’est la meilleure manière d’encourager les producteurs locaux.

En conclusion

Je pense qu’à travers le temps, dōTERRA a redéfini à sa manière la notion de développement durable et d’approvisionnement responsable. Cette compagnie a saisi l’opportunité d’innover à maintes reprises alors que plusieurs n’ont probablement jamais su voir le potentiel des situations. Au-delà de l’amour que j’ai pour leurs produits, je suis fière de voir qu’à ce jour des compagnies comme dōTERRA pensent plus loin que le bout de leur nez et considère l’impact de leurs gestes sur les générations futures et sur l’avenir de la planète et de ses habitants. J’espère que leur modèle en inspirera d’autres à suivre la parade.

Travailler avec cette compagnie et proposer leurs produits me permet aussi de prendre part à ces initiatives et devenir une participante plus active dans l’ère du développement durable. Qu’importe ce que vous faites, qui vous êtes et d’où vous venez, rappelez-vous que nous avons tous un rôle à jouer et des gestes à poser dans cet effort collectif et c’est maintenant ou jamais qu’il faut le faire, car comme le dirait l’auteur Paul Shepard : « Nous n’avons qu’une seule terre » !

Amitié, Laurie ♥